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ILIs

Mots-clés : Bien-être au travail, Accords non marchands, ANM Région wallonne, ILIs, Maisons Arc-en-ciel, Barèmes, rémunération et primes

Une nouvelle convention collective de travail encadre la mise en œuvre de mesures "bien-être" pour les Initiatives Locales d'Intégration [ILIs] et les Maisons Arc-en-Ciel [MAEC] en ce qui concerne l'utilisation des sommes dévolues ou affectées à l'année 2025. Elle est entrée en vigueur ce 1er octobre 2025 et cessera de produire ses effets le 30 septembre 2026.

L'accord non marchand wallon intègre des budgets dévolus aux 2 secteurs des ILIs et des MAEC.

La complexité du financement de ces secteurs n'a pas permis jusqu'ici de mettre en œuvre des mesures barémiques ou de réduction de temps de travail. Les subventions prévues pour l'année 2025 seront prochainement liquidées par l'administration; elles devront être affectées à des mesures en faveur du "bien-être" des travailleurs.

La convention collective de travail du 25 septembre 2025 encadre ces mesures qualitatives à caractère collectif pour ce qui concerne l'utilisation des sommes dévolues ou affectées à l’année 2025.

Les employeurs affectent un budget soit à l’une soit à l’autre des mesures suivantes :

a.    Mise en place ou développement d'une ou plusieurs mesures "bien-être" qualitatives et collectives, au bénéfice des travailleurs de l’association ;

b.    Octroi d'une prime unique exceptionnelle au bénéfice de tous les travailleurs de l’association.

Affectation du budget à une ou plusieurs mesures "bien-être"

Lorsque le budget est affecté à la mise en place ou au développement d’une ou plusieurs mesures qualitatives et à caractère collectif relatives au « bien-être » au sein de l’association, il ne peut être utilisé ni pour des mesures qui sortent du cadre professionnel ni pour des mesures visant à satisfaire à une obligation légale découlant de l’application du code du bien-être au travail.

Au risque de ne pas pouvoir être justifiées, les dépenses réalisées doivent exclusivement porter sur :

  • des activités de cohésion d’équipe de type « mise au vert »,
  • des formations destinées aux travailleurs qui ne relèvent pas du droit individuel à la formation tel que prévu par la loi du 3 octobre 2022 portant des dispositions diverses relatives au travail ou par l’employeur ;
  • des achats de matériel à caractère collectif pour un maximum de 50% de l'enveloppe disponible.

Les mesures prises doivent tendre vers l'amélioration du bien-être au travail de manière collective, tant dans la fonction d'un travailleur individuellement qu'au niveau de l'association, notamment par l'aménagement des conditions de travail en ce compris en télétravail, par l'ergonomie, par la prévention du burn-out, par l'accompagnement à la numérisation.

Le caractère collectif impose que les mesures mises en place bénéficient à l’ensemble des travailleurs ou à une ou plusieurs catégories de travailleurs pour autant qu’elles ne créent aucune différence de traitement injustifiée entre les travailleurs.

Une concertation sur les mesures doit se tenir au niveau de l'entreprise soit avec la délégation syndicale, soit avec les travailleurs. Elle doit faire l'objet d'un procès-verbal de concertation.

Affectation du budget à une prime unique exceptionnelle

Lorsque le budget est affecté au paiement d’une prime unique exceptionnelle, cette prime doit être versée à tous les travailleurs de l’association, en ce compris ceux qui ne sont pas affectés à des missions prévues dans les agréments mentionnés ci-dessus dans le champ d'application.

Le budget alloué aux employeurs en vertu de l’Arrêté ministériel visé à l’article 3 ne sert qu’au financement de la prime unique exceptionnelle versée aux travailleurs affectés à des missions prévues dans les agréments visés à l’article 1er. Pour les autres travailleurs, la prime unique exceptionnelle devra être financée par d’autres moyens.

La prime unique exceptionnelle est versée à tous les travailleurs sous contrat de travail à la date du 31 décembre 2025, sous forme d’un montant forfaitaire, indépendamment de leur régime de travail ou taux d’occupation. La prime est payée aux travailleurs au plus tard en même temps que la rémunération du mois de mars 2026.

La prime n'est pas due :

  • en cas de licenciement pour faute grave entre le 31 décembre 2025 et le moment du versement de la prime ;
  • pour les travailleurs liés depuis moins d’un mois par un contrat de travail au même employeur au 31 décembre 2025.
     

Le montant brut d’une éventuelle prime unique exceptionnelle est forfaitaire et est calculé en divisant le budget qui y est consacré par le nombre de travailleurs visés, après déduction du montant des cotisations sociales incombant à l'employeur.

La décision d’octroi d’une prime unique exceptionnelle, est communiquée à titre d’information par courrier postal ou par courriel aux permanents syndicaux régionaux des organisations siégeant en Commission Paritaire 329.02. 

Les informations suivantes sont communiquées à la délégation syndicale ou, à défaut, aux travailleurs, et figurent dans le procès-verbal :

  • le montant du budget disponible en application de l'article 3;
  • le nombre total de travailleurs dans l'association et le nombre de travailleurs affectés à des missions qui bénéficient d'un des dispositifs d'agrément visés à l'article 1er;
  • l'estimation du coût des mesures décidées au regard du budget disponible.

Entrée en vigueur et fin de validité :

La CCT du 25 septembre 2025 est entrée en vigueur le 1er octobre 2025 et prendra fin le 30 septembre 2026.

Le texte complet de la CCT est disponible en bas de cette page. 

 

Fichiers :

25-03-2026 - 396 lectures

Mots-clés : Bien-être au travail, Accords non marchands, ANM Région wallonne, ILIs

Une convention collective de travail encadre la mise en œuvre de mesures "bien-être" pour les Initiatives Locales d'Intégration [ILIs] et les Maisons Arc-en-Ciel [MAEC]. Elle a été reconduite le 24 juin 2024 pour la période du 1er septembre 2024 au 30 septembre 2025.

L'accord non marchand wallon intègre des budgets dévolus aux 2 secteurs des ILIs et des MAEC.

La complexité du financement de ces secteurs n'a pas permis jusqu'ici de mettre en œuvre des mesures barémiques ou de réduction de temps de travail. Les subventions prévues pour l'année 2024 seront prochainement liquidées par l'administration; elles devront être affectées à des mesures en faveur du "bien-être" des travailleurs.

La convention collective de travail du 24 juin 2024 encadre ces mesures qualitatives à caractère collectif.

Au risque de ne pas pouvoir être justifiée, les dépenses réalisées doivent exclusivement porter sur :

  • des activités de cohésion d’équipe de type « mise au vert »,
  • des formations destinées aux travailleurs qui ne relèvent pas du droit individuel à la formation tel que prévu par la loi du 3 octobre 2022 portant des dispositions diverses relatives au travail ou par l’employeur ;
  • des achats de matériel à caractère collectif pour un maximum de 50% de l'enveloppe disponible.

Les mesures prises doivent tendre vers l'amélioration du bien-être au travail de manière collective, tant dans la fonction d'un travailleur individuellement qu'au niveau de l'association, notamment par l'aménagement des conditions de travail en ce compris en télétravail, par l'ergonomie, par la prévention du burn-out, par l'accompagnement à la numérisation.

Une concertation sur les mesures doit se tenir au niveau de l'entreprise soit avec la délégation syndicale, soit avec les travailleurs. Elle doit être l'objet d'un procès-verbal à transmettre à l'administration.

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Fichiers :

16-10-2024 - 969 lectures

Mots-clés : Bien-être au travail, Accords non marchands, ANM Région wallonne, ILIs

Une convention collective de travail encadre la mise en œuvre de mesures "bien-être" pour les Initiatives Locales d'Intégration [ILIs] et les Maisons Arc-en-Ciel [MAEC]. Elle entre en vigueur ce 1-12-2023.

L'accord non marchand wallon intègre des budgets dévolus aux 2 secteurs des ILIs et des MAEC.

La complexité du financement de ces secteurs n'a pas permis jusqu'ici de mettre en œuvre des mesures barémiques ou de réduction de temps de travail. Les subventions prévues pour l'année 2023 seront prochainement liquidées par l'administration; elles devront être affectées à des mesures en faveur du "bien-être" des travailleurs.

La convention collective de travail du 20-11-2023 encadre ces mesures qualitatives à caractère collectif.

Au risque de ne pas pouvoir être justifiée, les dépenses réalisées doivent exclusivement porter sur :

  • des activités de cohésion d’équipe de type « mise au vert »,
  • des formations destinées aux travailleurs qui ne relèvent pas du droit individuel à la formation tel que prévu par la loi du 3 octobre 2022 portant des dispositions diverses relatives au travail ou par l’employeur ;
  • des achats de matériel à caractère collectif pour un maximum de 50% de l'enveloppe disponible.

Les mesures prises doivent tendre vers l'amélioration du bien-être au travail de manière collective, tant dans la fonction d'un travailleur individuellement qu'au niveau de l'association, notamment par l'aménagement des conditions de travail en ce compris en télétravail, par l'ergonomie, par la prévention du burn-out, par l'accompagnement à la numérisation.

Une concertation sur les mesures doit se tenir au niveau de l'entreprise soit avec la délégation syndicale, soit avec les travailleurs. Elle doit être l'objet d'un procès-verbal à transmettre à l'administration.

Une version officieuse du texte de la CCT est accessible plus loin.

 

Fichiers :

21-10-2024 - 1497 lectures

Mots-clés : Centres régionaux d'intégration, ILIs, PMTIC, PFI, MIRE, CISP (EFT-OISP), Coronavirus

Le gouvernement wallon prend des dispositions pour protéger notamment les secteurs non marchands dont il a la tutelle et, autant que possible, le revenu des travailleurs.

L'arrêté de pouvoirs spéciaux du 31-03-2020 vise les opérateurs d'insertion et de formation socio-professionnelle : CISP, les MIRE, les PMTIC et les plans Formation-insertion [PFI] dans notre secteur.

L'arrêté de pouvoirs spéciaux du 4-05-2020 vise les opérateurs de l'action sociale pour l'intégration des personnes étrangères : CRIs et ILIs.

Les mesures relatives au programme d'Aide à la promotion de l'emploi APE sont détaillées dans un article distinct.

Les CISP

Les 153 CISP sont financés via une subvention horaire par stagiaire pour des formations agréées. La conséquence du confinement conduit les centres à interrompre leurs formations. Pour compenser cette subvention, les heures de formation prévues en mars, avril et mai qui n'auront pas pu être prestées vu le confinement ou l'absence des stagiaires seront toutefois comptabilisées pour la subvention.

Pour compenser la perte de recettes propres, les CISP qui comptent au moins une filière (ex-)EFT devront se contenter d'une prime forfaitaire unique (et non pas mensuelle, comme on l'a cru un moment) de 5 000 € qui sera versée par le FOREm.

Contrairement à ce qui avait été annoncé plus tôt, le recours au chômage temporaire reste autorisé, même s'il n'est pas recommandé, sans incidence sur les mesures de préservation décrites plus haut.

L'administration de l'emploi détaille ces mesures sur son site sous ce lien.

Les MIRE

Les 11 MIRE verront leur subvention maintenue en neutralisant la période de mars à mai. Le calcul annuel tiendra compte des 9 autres mois et sera multiplié par 4/3. Une dérogation à l'obligation d'insertion de 50% des bénéficiaires pourrait être accordée sur base d'une justification solide en rapport avec l'incidence du COVID-19.

Cette mesure est évidemment importante si ce n'est qu'elle survalorisera les périodes de juillet et août qui sont moins actives pour les MIRE.

L'administration précise toutefois que : "En tout état de cause, les résultats réalisés par les MIRE en 2020 et peut-être encore les années suivantes seront examinés par l'administration et la Ministre de l'Emploi à la lumière de la crise sanitaire et de ses impacts sur le marché de l'emploi."

Une page spéciale du site de l'administration de l'emploi concerne les dispositions concernant les MIRE sous ce lien.

Les mesures relatives au PMTIC

Un mécanisme de maintien des subventions par un calcul semblable à celui des MIRE est prévu… avec les mêmes conséquences.

Une page spéciale du site de l'administration de l'emploi concerne les dispositions concernant les mesures relatives au PMTIC sous ce lien.

Le PFI

Concernant le dispositif de Plan Formation-Insertion, qui prévoit une formation in situ des travailleurs avec emploi dans l’entreprise à la clé, le gouvernement a prévu différentes modalités dérogatoires et notamment de faciliter les modalités de suspension du contrat, de prolonger automatiquement ce dernier en cas de suspension et de permettre de reporter l’obligation d’engagement jusqu’au 1er juin (si la fin de la formation intervient pendant la période de crise sanitaire).

Le FOREm a développé une FAQ sur ce programme que vous trouverez sous ce lien.

Les Centres régionaux d'intégration [CRIs]

La subvention 2021 sera calculée sur base de l'activité du service en 2020 sans tenir compte des mois de mars, avril et mai.

L'administration a développé une FAQ que vous trouverez sous ce lien.

Les Initiatives locales d'intégration de personnes étrangères [ILIs]

Là encore, les activités des mois de mars à mai 2020 sont immunisées dans le calcul des soldes de subventions à recevoir. Nous renvoyons à l'arrêté pour le mode calcul détaillé.

L'administration a développé une FAQ que vous trouverez sous ce lien.

 

Fichiers :

21-10-2024 - 1478 lectures
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